Vingtième édition du Festival du Livre de Nice

Jour 2 du Festival du Livre de Nice en ce samedi 6 Juin

Cette année encore je suis du Festival du Livre de Nice mais en mode “touriste”. Pas de contraintes d’articles et/ou de chroniques, simplement me faire plaisir (acte égoïste mais nécessaire comme vous le conseille Estelle Lefebure auteure de “ORAHE” aux éditions Flammarion). 

Treize heure trente est l’heure de mon arrivée, ce qui change des années précédentes où dès neuf heures du matin j’arpentais les allées du Festival. Lunettes de soleil vissées sur le nez, eau minérale dans le sac, il me manque le brumisateur car la chaleur est aussi au rendez-vous. Certes, j’aime le soleil, mais là il abuse Monsieur Soleil. Tout prospectus se transforme en éventail éphémère. 

Comme toujours un petit tour dans les allées pour une photographie d’ensemble de l’espace Littérature ayant boudé, volontairement pour ce jour l’espace “Jeunesse”. 

Quelques noms bien connus s’affichent ici et là. Connus n’étant pas synonymes d’auteurs de best-seller, qu’on se le dise. 

Un arrêt “Perrier Menthe” s’impose car déjà ma chemise en lin n’est qu’un bout de tissu trempé. 

Les auteurs ne sont pas encore là, préférant certainement le repas à l’Aston et la fraîcheur offerte par la clim de cet endroit magique. 

Quatorze heures quinze : les gens arrivent, une émulation se ressent sur la Place Gauthier. Il est temps pour moi d’aller tant à la rencontre de quelques auteurs dont je suis une fidèle lectrice, qu’ à la découverte de quelques auteurs qui m’interpellent. 

Marc Magro aura le privilège de ma première pause littéraire et de mon premier achat. Je vous en causerai très bientôt car son dernier opus “Ils sont fous ces psys !” paru aux éditions First est une pépite. 

Va s’en suivre alors une multitude d’échanges plus ou moins joyeux, sérieux, intéressants, émouvants… 

Puis la raison de ma présence en ce jour de canicule est là : Guillaume arrive. Les retrouvailles font chaud au cœur, et puis l’émotion me gagne, un peu. Je suis intimidée de la présence d’Estelle Lefebure à ses côtés (normal, il est son éditeur), une femme belle, souriante, douce et l’idole de mes années lycée, mais de cela je ne lui en parlerai pas. Par contre, je vous parlerai dès demain soir de l’intervention d’Estelle à l’auditorium de la bibliothèque Louis Nucéra. Un pur moment de bonheur et de plaisir. 

Cypora est là. Après quelques cinq années à communiquer via Facebook nous pouvons enfin nous rencontrer en vrai, dans la vraie vie. Nous causons enseignement et de nos amis communs (Kévin et Sophie vos oreilles ont du siffler, mais en bien)

Ainsi va mon après-midi au Festival du Livre, et l’improbable arrive : une rencontre avec Guy Carlier qui vous sera contée d’ici peu aussi. Cet homme est subtil, cet homme est humain, cet homme est un joyeux vivant et notre échange relève d’une rencontre du troisième type. En attendant, écoutez le ce soir sur France 2 dans l’émission “On n’est pas couché”. 

Vous narrer chacune de mes rencontres dans ce billet ne serait pas très passionnant, aussi je vous conterai tout cela par des petits billets fantaisistes ou pas, au fil des heures, des jours à venir. Mais ce qui est certain c’est que cette vingtième édition est une belle réussite et m’a permis sans aucun doute, au-delà de toutes ses belles rencontres, de perdre quelques kilos. 

festival du livre de Nice, 2015, Nice, Le cru du jour : 

– Ils sont fous ces psys de Marc Magro (First)

– ORAH d’Estelle Lefebure (Flammarion)

– La porte du secret de Christel Noir (Eloïse d’Ormesson)

– La saga Maeght de Yoyo Maeght (Robert Laffont)

– J’peux pas plaire à tout le monde de Guy Carlier (Robert Laffont)

– La vie est facile ne t’inquiète pas d’Agnès Martin-Lugand (Michel Lafon)

– Chapelle Sixties de Guy Carlier (Cherche Midi)

– Ce jour là, j’ai commencé à détester les terroristes de Cypora Petitjean-Cerf (Stock) 

– Ils ont tué mon disque ! de Benjamin Petrover (First Document)

– Au-delà…Grandir après la perte de Sophie Davant (J’ai lu) 

– Tueur de Salauds de Cartouche (Flammarion) 

– La vie de jardin de Alexis Brocas (Gallimard)

– Etty Hillesum de Cécilia Dutter (Robert Laffont)

– Papa, j’ai encore raté l’amour de Julia et Christel Noir (JC Lattès)

– Journal de curées de campagne de Guy Carlier (EDM)