Une chambre à soi de Virginia Woolf (Poche 10/18)

 

chambreà soi.jpg

 

“Bérangère, vous devriez lire “Une chambre à soi”, au lieu de vous plonger dans les livres de didactiques et pédagogiques. Compétente vous l’êtes, mais prenez-soin de vous, et filez lire ce livre”.

Tels sont les mots lancés séveremment par ma directrice de centre de formation universitaire des maîtres, il y a une dizaine d’années. Devant ce petit bout de femme, professeur de lettres par ailleurs, je n’ai pas osé lui avouer que d’une je ne connaissais absolument pas Viriginia Woolf (ça ne se dit pas pour une future professeure des écoles), et que deux, le titre me donnait absolument pas envie de lire !

Quelques jours plus tard, niveau 3 de la Fnac Marseille, avec mes amies du centre de formation, témoins de la scène décrite ci-dessus. Nous errons dans les rayons pédagogie, didactique, philosophie et que vois-je ? Une chambre à soi, là devant moi… C’est un signe. Ni une, ni deux, je prends le livre, qui rejoins par ailleurs d’autres livres et quelques cd, et passe en caisse.

J’ouvre donc “Une chambre à soi”, lis quelques passages, au cas où ma chère directrice me demanderait quelques informations littéraires sur le sujet, et je suis comme subjuguée.

Je reprends le livre du début, le lis une première fois, ne comprenant pas tout, mais surtout parce que raisonnent en moi les mots de ma directrice. Je tente de faire des liens entre ce qui est écrit, ce que je vis, ma vie… Pas facile, pas évident, je ne comprends pas pourquoi il me faut lire ce livre.

Au fil des pages, pourtant tout devient limpide. Je comprends. Alors, je relis ce livre, plus sereinement, et je découvre un trésor, Virginia Woolf.

Il est pour moi le livre, mon livre. Je le relis de temps en temps, je m’y replonge.

One Comment