Quand Lindsey Stirling clôture cette première édition du Nice Music Live

Dernier soir du Nice Music Live by Nice Jazz Festival ou comment clôturer en beauté un festival prometteur

A peine remise de la fabuleuse soirée de David Guetta, c’est avec un brin de fatigue de neuf soirs de concerts que je me rends au Théâtre de Verdure pour la dernière soirée du Nice Music Live. 

Comme toujours, le rendez-vous avec mes amis photographes est donné à 19h30, côté scène. 

Lindsey Stirling ne m’est pas inconnue, j’aime bien sa musique, mais surtout je trouve que cette nana a su détourner le violon de son usage classique, et ça j’apprécie.

Mauvaise nouvelle du jour, la seconde partie de soirée a été annulée. Ceci étant, la bonne nouvelle est que la jeune violoniste rousse débutera sa prestation à 21 heures. 

Cette soirée est particulière, elle est la dernière entre accrédités presse, et le temps est un peu au bilan de ces quelques soirs partagés. De cela, je vous en causerai plus tard. 

Certains s’attendent à un Théâtre de Verdure un peu “vide”, d’autres parient sur un théâtre rempli. Les seconds l’emportent car oui le Verdure est plein à craquer. Le public est bien au rendez- vous (oui oui je me répète d’articles en articles, mais je n’y peux rien si le monde bouge). 

21 heures : Lindsey Stirling entre en scène, le public se lève, se presse, se compresse pour admirer cette petite rousse qui fait tourner la tête à plus d’un mec, qu’on se le dise. Ils sont en admiration devant elle, et faut avouer qu’il y a de quoi. 

Lindsey Stirling va nous conter durant plus d’une heure une histoire musicale. Oui, elle nous raconte des histoires avec son violon, ses pas de danse. Elle nous embarque dans un monde à cheval entre le réel et l’imaginaire : libre à chacun de créer son histoire du soir. 

Au même titre que Léo P, saxophoniste de Too Many Zooz, Lindsey joue de et avec son instrument. Ses quatre danseuses sont les illustrations vivantes de sa musique relevant d’un univers futuriste. 

Ce Nice Music Live by Nice Jazz Festival n’est que surprises. Au même titre q