Miss Saturne de Barbara Israël (Millon Editeur – J’ai lu)

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Miss Saturne de Barbara Israêl (Edition J’ai Lu – Nouvelle génération 9175 ; Stéphane Million Editeur, 2009, 208 pages)

 
“Et j’ai cette vision lisse et impeccable comme un monochrome, que moi, Mercy, je serai toujours cette fille de nuit, à la recherche d’un truc qu’elle ne connaît pas. Un idéal.”
 
 
 “Le bonheur est un souvenir qui fait pleurer. L’ennui avec lui, c’est qu’il caresse à rebours.”
 
Mercy, Clara et Tom sont trois amis à la recherche d’un idéal, qu’ils n’atteindront certainement pas, voire jamais. Leurs aventures, rythmées par les musiques New-Wave, nous entraînent dans le Nice nocture des années 80.

Barbara nous plonge dans les illusions et désillusions de trois adolescents, où l’on se reconnaît à un moment ou à un autre.

Les références musicales sont nombreuses, connues et moins connues, et sont même les titres des trente-quatre chapitres de ce roman.  

L’écriture est fluide, le vocable est simple, parfois cru, et c’est cela même qui fait de ce roman un plaisir de lecture. Il faut se méfier de la simplicité d’écriture de Barbara. Sous des mots simples, on peut y lire le mal être d’une génération, les rêves, les pertes de repère de l’adolescence. Tout y est décrit de manière très subtile. 

Un livre à lire absolument en cette période estivale, à éviter pour les niçois et niçoises en période de Noël.



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