Festival du Livre de Nice – Juin 2013 – Partie 1

 

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Le feStival du livre de Nice a ouvert ses portes hier, vendredi 7 juin, sous un soleil azuréen bien présent. 

Les festivités ont débuté avec le discours de Monsieur le Maire, Christian Estrosi, et la remise du prix “Baies des Anges”, remis à Valérie Tong Cuong pour son Atelier des miracles, paru aux éditions JC Lattès en ce début d’année 2013.

Présente au rendez-vous, discrète et boiteuse, j’ai profité de cette après-midi pour faire un premier repérage pour ce week-end tant attendu.

Tout d’abord, la découverte des lieux. Contrairement aux années passées, le festival se tient cette année, cause travaux de la coulée verte, entre le Palais de Justice et la Place Gautier. Vous trouverez littérature de jeunesse, livres d’occasion et bd sur la place du Palais de Justice. Pour le reste, ce qui m’interesse plus fortement, tout se déroule place Gautier. Si dans les allées, il se murmure que ce nouveau lieu est bien plus agréable que le jardin Albert 1er, là où se déroulait d’ordinaire le festival, mon avis n’est pas le même. Je préférais les alentours du théâtre de Verdure. Peut-être est-ce dû à ma difficulté de marcher. J’ai eu l’impression d’être dans un labyrinthe, et pas d’endroit  où se poser, à part les bars du Cours Saleya. Bref, là n’est pas mon propos du billet.

Vendredi 7 juin : après-midi

Je flâne, traîne ma jambe dans le dédale des stands tenus par les différents libraires niçois. Et oui, à Nice les libraires invitent les auteurs. Donc pour trouver un auteur, encore faut-il savoir par quel libraire il a été invité. Mais rassurez-vous, on s’y retrouve facilement. 

En ce début d’après-midi, peu d’écrivains présents, mais quelques uns quand même, à commencer par Valérie qui est sollicitée de droite et de gauche. J’arrive quand même à la rencontrer, à échanger avec elle. Une femme simple, belle et douce. Premiers achats aussi : L’ardoise magique et Noir dehors se retrouvent dans mon sac, encore léger en ce début d’après-midi. Lors de cette rencontre, mes oreilles et mon esprit sont attirés par une jeune femme brune qui présente un beau projet à Valérie. Il faut que je retrouve cette personne car ces mots pour soigner les maux m’ont touchée. 

Aucune idée précise d’éventuels achats. Je suis là pour observer, découvrir les dessous d’une telle organisation. J’attéris, je ne sais comment, au stand G4, le stand de mon libraire. Stand où sont attendus Catherine Locandro, fabuleuse auteure de L’enfant de Calabre, Monsieur Estrosi, Marc Magro, Bernadette Chirac, et bien d’autres auteurs. 

Marc Magro est présent. Timidement je m’approche. Son livre est sur ma liste d’achat. Autant j’aime lire, partager mes lectures, autant je me sens gauche quand il s’agit d’aborder un auteur. Allez savoir pourquoi. Bref, je saisis “Médecin d’urgences”, lit la quatrième de couverture, et mon choix se confirme, je vais acquérir ce bouquin. La conversation s’engage entre lui et moi. Je lui passe le bonjour de Caroline, l’attachée de presse de sa maison d’édition, First. Il en est touché. Nous discutons de tout et de rien, et il est cette rencontre de ce jour. Un homme attachant, avec beaucoup d’humour et surtout d’une modestie attendrissante. Bilan : trente minutes de bavardages et quatre bouquins de Marc Magro dans ma besace, et une très belle rencontre. 

Pas une heure que je suis là et déjà six livres… 

Un passage par le stand Nice Matin pour écouter la truculente Maud Tabachnik, qui n’a pas sa  langue dans sa poche. S’en suit David Foenkinos, décontracté, souriant, tel que je le  connais. Un plaisir auditif.

L’après-midi se poursuit d’allées en allées, de présentations en présentations, et d’achats en achats, de découvertes en découvertes.

Je rentre chez moi, heureuse de cette première journée.

Que me réserve demain ?