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… d’un au revoir pour mieux se retrouver

Bteparle est né en juillet 2019. Il est le fruit d’un moment de vie, d’un élan amical, d’une volonté de construire quelque chose de nouveau. Ce site, ce blog (je vous laisse le choix) c’est l’histoire d’une bande de potes, de love en pack de 12, d’une synergie pour vivre, mieux vivre, pour partager les moments de vie, les joies, les galères. Pour oser dire, pour témoigner. Mais pas que.

Bteparle c’est la plume de Bérangère, la mienne donc. Une plume qui existait déjà sous le nom d’apostériori apriori et ce depuis 2005. Bteparle c’est aussi, au départ, un projet pour repousser ses limites, un projet pour promouvoir le sport. C’est une histoire d’amitié qui n’est plus en partie. Certains sont restés, d’autres ont pris un chemin différent. Ainsi va la vie.

Bteparle c’est 31 604 visiteurs, c’est 104 459 visites en moins de trois ans. C’est des échanges, c’est des partages, c’est une tranche de vie intérieure, mais aussi extérieure. C’est un lieu où tout peut être dit, où les rencontres ont été. Un lieu de voyeurisme aussi, mais contre cela on ne peut lutter.

Bteparle c’est aussi un lieu où l’on cause littérature, événements musicaux, artistiques. On y cause d’un peu de tout et un peu de rien.

Bteparle a connu ses derniers mois des publications moindres, des difficultés à s’exprimer. Les idées sont là pourtant, les textes sont prêts, les chroniques littéraires et autres sont rédigées mais impossible de publier ici. Comme une envie de tourner la page, comme un sentiment de ne plus me reconnaître en écrivant sous ce pseudo. Et pourtant, je ne peux pas arrêter d’écrire, de partager, de publier. Je ne peux expliquer le pourquoi, et à la limite on s’en fout.

Depuis trois mois je réflexionne donc sur un autre format, une autre mise en page, une autre organisation des articles, des chroniques. Le printemps est un renouveau, et je profite donc de cette période pour vous dire que Bteparle baisse le rideau définitivement mais pour mieux se retrouver courant mai.

Mais je ne puis partir sans remercier ceux et celles qui ont fait ce que je suis aujourd’hui. Vous nommer serait trop long, et sans grand intérêt pour vous mais je remercie vraiment ceux et celles qui ont traversé mon existence, ceux et celles qui sont encore là, et puis surtout vous lecteurs et lectrices.

A très vite, et d’ici là vive la vie.

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