… des masques au masque

La nouvelle est tombée : on se déconfine lundi. Lundi 11 mai. Les conditions varient d’un territoire à l’autre, d’une ville à l’autre, mais nous allons pouvoir sortir plus “librement”. C’est ce que l’on veut nous faire croire. Bref, le truc valable pour tout le monde : le masque.

Masque : nom masculin : 1) faux visage de carton peint, de tissu, etc., dont on se couvre la figure pour se déguiser ou dissimuler son identité ; 2) objet dont on se couvre le visage ou une partie du visage pour se protéger ; 3) morceau de velours, de satin, dont les dames se couvraient le visage pour protéger leur teint.. Trois définitions (Merci Larousse) qui définissent assez bien LE masque que nous allons tous devoir porter dès ce lundi. Parce que, soyons honnêtes, mesdames (surtout), on va toutes tenter d’avoir un objet en satin pour se couvrir une partie du visage pour se protéger du virus, et pour notre teint. Bilan : nous porterons un faux visage de tissu, qu’on se le dise et en plus nous avons une grande probabilité de ne pas se reconnaître au premier regard.

Ceci étant il manque une définition qui est la suivante : Produit cosmétique que l’on applique momentanément sur la peau pour la nettoyer en profondeur, en resserrer les pores et en activer la circulation. Alors celui-là de masque, il s’est conjugué au pluriel durant le confinement. Du masque à l’argile acheté 9 euros au Carrefour du coin, à celui fait maison. Pour être précise, à ceux fait maison. Ben oui, fallait bien s’occuper quand même. Y a eu des échecs, mais aussi des réussites : la vie, quoi ! Je tiens à votre disposition un certain nombre de recettes faciles, pratiques dont les effets sont plus ou moins flagrants. Nous n’avons pas attendu le déconfinement pour se faire des masques avec l’ado, et nous ne sommes pas les seules. Je vous ferais grâce des photos prouvant tant la préparation que la pose desdits masques. Je n’assume pas tout non plus.

Puis il y a cette expression : lever le masque (jeter, déposer, ôter si vous préférez). Sacrée expression quand on y songe. Il s’agit de dire la vérité, cesser de dissimuler, faire apparaître son vrai caractère, se montrer tel que l’on est, avec ses véritables intentions. Alors, celle-là d’expression elle tombe à pic en cette période de confinement et à l’approche du déconfinement.

Pour ma part, et en étant des plus factuelle, cette période m’a permis de jeter définitivement le masque, et tant pis pour les dommages collatéraux. Et tant pis pour ceux qui n’y croient pas ; cela ne m’appartient plus. Je suis moi. (Shy’m sort de ce corps). Dans mon entourage (proche ou lointain) il en fut de même. Certains ont ôté le masque car face à eux-mêmes ben pas le choix. D’autres non. Puis d’autres ne pouvaient pas, car ils ont jamais porté de masque.

Bref, à deux jours du déconfinement (j’aime pas ce terme, en fait), ben je dois m’habituer à porter un masque (mais de tissu), après avoir ôter mon masque, tout en continuant à me faire des masques. J’aime bien l’idée.

A demain, avec un article un peu moins léger, un peu plus personnel aussi.

Et puis, encore merci à vous, et à ce blog qui me permet de belle rencontre.

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